Ma soeur

Je suis passé devant le couvent cette semaine. J'ai été incapable de bloquer les images. La censure n'était pas au rendez-vous. Je me suis assis de l'autre côté de la rue et j'ai observé pendant un bon moment dans l'espoir de te voir.
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1991
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Pavillon Charles DeKonink, Université Laval,
- Bonjour, est-ce que je peux m'assoir à côté de toi?
- Oui certainement.
Elle est passée derrière moi. J'ai remarqué son corps athletique. Ses beaux cheveux noirs et son parfum. Elle sentait les douces fleurs du printemps. Nous avons parlé à plusieurs reprises pendant le cours de trois heures. C'était une femme intelligente, simple et avec un sens de l'humour. Intéressant.
La semaine suivante, elle est revenue s'asseoir avec moi. Les échanges ont été encore très intéressants. Après le cours, je l'ai invité à prendre un café dans un endroit qui venait d'ouvrir: Le Cactus. Nous avons jasé et flirté...surtout flirté. Nous avons décidé de "skiper" notre autre cours de la journée. Elle est venue chez moi. Nous avons baisé pendant le reste de l'après midi et pendant toute la soirée.
Nous avons repris le même manège pendant plusieurs semaines jusqu'à la fin de la session. Nous étions un peu gaga l'un envers l'autre, mais nous avions décidé d'en rester à la baise. J'appréciais sa compagnie et elle la mienne et ni un ni l'autre de voulait compromettre cela.
Elle ne voulait jamais passer la nuit avec moi. Elle disait vouloir rentrer et coucher dans son lit. Je ne posais pas de question. D'ailleurs, je n'avais jamais vu où elle habitait.
A la fin de la session, juste avant ton départ, tu m'avais dit de prendre un livre qui m'appartenait sur le dessus de ton sac. C'est à ce moment que j'ai découvert ton costume. C'est comme si j'avais découvert que tu étais Spiderman.
- C'est quoi ca? pour un ball costumé?
- Non, c'est le côté de ma vie que je ne veux pas parler avec toi.
- Pardon?
- Oui, tu as bien entendu. Regardes comme il faut ce que tu as dans tes mains.
- Jésus-Christ, je le vois ce que j'ai dans mes mains...mais...
- S'il te plait, ne LE mèle pas à cela.
- Alors, c'est vrai?
- Oui, je suis religieuse.
- Je ne comprends pas!
- Tu n'as pas à comprendre. Je peux seulement te dire que j'ai fait ce que j'ai fait avec toi, car je crois que Dieu nous a donné le plaisir de la chair et je ne crois pas que j'ai été faite pour m'en priver.
Elle est partie et je ne l'ai jamais revu.
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Aujourd'hui
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J'ai attendu un bon moment, je ne l'ai pas revu. Dieu peut être un petit Christ parfois.

1 Comments:
Deux prêtres décident d'aller en vacances à Ibiza.
Ils sont déterminés à prendre de vraies vacances, en ne portant rien qui pourrait les identifier comme étant membres du clergé.
Aussitôt arrivés, ils achètent bermudas, shorts, chemises, sandales, lunettes de soleil, etc...
Et le matin suivant, ils sont à la plage, habillés comme des touristes...
Assis sur leur chaise de plage, ils prennent un verre au soleil, en savourant leur situation de vacanciers, lorsqu'une belle grande blonde aux formes désirables, en bikini topless, passe devant eux et dit à chacun d'eux, avec un grand sourire : "Bonjour, mon Père...", "Bonjour mon Père"...
Ils sont éberlués...
Comment sait-elle qu'ils sont prêtres ?
Ils se disent que leurs chemises à carreaux et leurs sandales de cuir sont peut-être un peu trop classiques, et retournent au magasin pour s'acheter des costumes de plage dernier cri...
Le lendemain, toujours assis sur leur chaise de plage, ils profitent du soleil lorsque la même grande blonde aux rondeurs plus que dénudées, monokini - string,
Leur adresse son plus beau sourire : "Bonjour mon Père..."Bonjour mon Père..."
Et continue son chemin.
Un des prêtres, n'en pouvant plus, l'interpelle :
"Une minute, jeune fille !"
"Oui, mon Père ?"
"Nous sommes prêtres, et fiers de l'être, mais comment faites-vous pour le voir, habillés comme nous le sommes ?"
"Mais enfin, mon Père... C'est moi... Soeur Catherine !!!"
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